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L’anabolisme augmente même avec 20 min de repos entre les séries

27/12/2011

 

Aim:
Sprint exercise is characterized by repeated sessions of brief intermittent exercise at a high relative workload. However, little is known about the effect on mTOR pathway, an important link in regulation of muscle protein synthesis. An earlier training study showed a greater increase in muscle fibre cross sectional area in females than males. Therefore, we tested the hypothesis that activation of mTOR signalling is more pronounced in females than in males. Healthy males (n=9) and females (n=8) performed three bouts of 30-s sprint exercise with 20 min rest between.
Methods:
Multiple blood samples were collected over time and muscle biopsy specimens were obtained at rest and 140 min after the last sprint.
Results:
Serum insulin increased by sprint exercise and more so in females than in males (gender (g) x time (t):P=0.04. In skeletal muscle, phosphorylation of Akt increased by 50% (t, P=0.001) and mTOR by 120% (t, P=0.002) independent of gender. The elevation in p70S6k phosphorylation was larger in females (g x t, P=0.03) and averaged 230% (P=0.006) as compared to 60% in males (P=0.04). Phosphorylation rpS6 increased by 660% over time independent of gender (t, P=0.003). Increase in phosphorylation of p70S6k was directly related to increase in serum insulin (r=0.68, P=0.004).
Conclusion:
It is concluded that repeated 30-s all out bouts of sprint exercise separated by 20 min of rest, increases Akt/mTOR signalling in skeletal muscle. Secondly, signalling downstream of mTOR was stronger in females than in males after sprint exercise indicated by increased phosphorylation of p70S6k.

L’armée US ne veut plus de Géranium suite à des morts suspectes

18/12/2011

 

http://www.stripes.com/news/aafes-pulls-weight-loss-bodybuilding-supplement-from-shelves-1.162471

Le sport pour bien vieillir

17/12/2011

 

L’athlète master d’endurance, un modèle de vieillissement réussi
Science & Sports 2012 Louis J

Objectifs
Cet article vise à présenter l’athlète master d’endurance à travers ses caractéristiques physiologiques et passe en revue l’effet de l’âge sur les principaux facteurs de la performance en endurance.

Actualités
Le déclin de la performance physique est inévitable avec l’avancée dans l’âge. Néanmoins, certaines personnes âgées continuent à s’entraîner autant que leurs homologues plus jeunes afin de repousser les effets du vieillissement. Ces « athlètes masters » présentent très peu d’altérations physiques, sont capables de performances remarquables dans les épreuves d’endurance et constituent ainsi de véritables modèles de vieillissement réussi. L’activité physique régulière leur permet de limiter l’altération des capacités physiologiques nécessaires à une bonne qualité de vie.

Perspectives
L’athlète master constitue un modèle expérimental intéressant dans l’étude du vieillissement, sans les effets confondus d’un mode de vie sédentaire et du déconditionnement qui accentuent le processus de vieillissement. Les recherches futures devraient ainsi inclure les athlètes masters afin d’enrichir les connaissances sur le processus de vieillissement et sur les stratégies bénéfiques pour bien vieillir.

Réponse du système nerveux autonome après exercice en résistance

17/12/2011

 

Science & Sports 2012

Objectif
Cette étude se propose de comparer les effets de l’intensité de l’exercice sur les réponses de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) postexercice.

Méthode
Dix hommes sains familiarisés avec les exercices de musculation de type résistance, ont volontairement réalisé une séance de musculation de dix ateliers, un test progressif intermittent (30-15IFT) et un exercice continu à une intensité sous-maximale correspondant à 45 % de la vitesse finale atteinte au cours du 30-15IFT (45 %VIFT). La réponse du système nerveux autonome (SNA) a été déterminée à partir de l’analyse de la VFC et des indices de réactivation parasympathique mesurés au cours des dix premières minutes de récupération à la suite de chaque exercice.

Résultats
Les indices du domaine temporel de la VFC sont moins élevés à la suite du 30-15IFT et de la séance de musculation qu’à la suite de l’exercice sous-maximal (déviation standard des intervalles R-R (SDNN) : 32,0 ± 15,4, 11,0 ± 3,7, 45,5 ± 15,3, P < 0,05 ; racine carrée des différences au carré des intervalles R-R successifs (RMSSD) : 17,0 ± 8,3, 5,6 ± 2,7, 30,0 ± 11,0, P < 0,05, respectivement). L’analyse spectrale observe une réponse identique à celle des indices du domaine temporel (bande de basses fréquences (LF) : 5,5 ± 1,0, 3,1 ± 0,9, 6,1 ± 0,9, P < 0,05 ; bande de hautes fréquences (HF) : 4,0 ± 1,0, 1,0 ± 0,7, 4,5 ± 0,9, P < 0,05 ; et (LF + HF) : 5,7 ± 1,1, 3,2 ± 0,8, 6,3 ± 0,9, P < 0,05, respectivement). Si l’indice de réactivation parasympathique (T30) n’est pas significativement différent à la suite du 30-15IFT et de la séance de musculation (P > 0,05), T30 est significativement plus important après l’exercice d’intensité sous-maximale (P < 0,05).

Conclusion
Nos résultats montrent une réponse plus lente du SNA à la suite d’une séance de musculation par rapport à un exercice d’aérobie.

Michael Gundill retourne à l’Université

11/12/2011

 

Michael Gundill est professeur de bricolage

10/12/2011

 

Jean Texier au cinéma

08/12/2011

 

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